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 Enoch/Ezékiel Walker - Ordo Dracul - Esclave - Mekhet

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Logan Grimhood

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Date d'inscription : 01/05/2016

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MessageSujet: Enoch/Ezékiel Walker - Ordo Dracul - Esclave - Mekhet   Mer 4 Jan - 0:33




Enoch-Ezekiel Walker “Nous deux, c'est tout.”


Mon identité...



☫ Prénom et Nom : Enoch/Ezekiel Walker
☫ Date et lieux de naissance : 22 Novembre 1993, Ecosse du Nord, Inverness
☫ Espèce : Vampire
☫ Clan : Mekhet
☫ Ligue : Ordo Dracul
☫ Rang hiérarchique / Poste : Esclave
☫ Pouvoirs : Auspex 1
☫ Date et lieu d'étreinte : 26 Décembre 2016, Londres
☫ Age apparent / Age vampirique : 23 ans, fraîchement étreint
☫ Sire : Alban Doyle
☫ Avatar : Mark Livermore







Mon Histoire...

Once upon a time ...



« Qui était là en premier ? »

« Qui est le vrai ? »

« Qui est la vraie entité dans ce corps ? »



On vous pose ces questions encore et encore, sans même se donner la peine de se mettre à votre place, de vous écouter réellement, de vous comprendre réellement. Mais vous savez très bien qu'aucun d'eux ne pourra vous comprendre véritablement, aucun d'eux ne saura ce que cela fait vraiment d'être deux, d'être vous.

On croit qu'il y a un intrus, qu'il y a un hôte, une victime ou encore un traumatisme, mais rien de tout ça existe en vous. Rien. Ils se trompent, tous se sont trompés et tous se tromperons. Personne ne vous comprendra, même si vous leur expliquez tout depuis le début, même si vous vous acharnez sur des mots... Mais vous vous en fichez.

On vous dit qu'il y en a un de trop, qu'il ne devrait et devait en avoir qu'un, mais ils ont tort.Vous êtes arrivés en même temps, et vous partirez en même temps. Vous n'êtes pas des frères, ni même des jumeaux, cela va au-delà, vous êtes deux entités, toutes les deux rassemblées dans un seul corps, partageant une même enveloppe.Vous n'êtes ni une fraction de l'autre, ni une invention de l'autre, mais deux parties d'un tout, deux faces d'une même pièce, deux variables d'un résultat. Vous êtes inséparables.

Vous êtres unis, Enoch et Ezekiel, et ce, jusqu'à la fin.



~~~



Tout vous paraît calme

Le sang continue de couler, tandis que vous sentez vos forces vous abandonner. Le souffle vous manque, tellement vous êtes encore sous le choc de l'impact. Vous voilà à terre, sur le sol froid, le regard dans le vide. Vous avez une vague conscience de ce qui vous entoure, de ce que vous pouvez percevoir  à l’extérieur. Vous entendez les vagues sons de cris, voyez les images flous de gens en train de courir, sentez la pression des mains de quelqu'un vous prendre le visage. Vos yeux voient une silhouette et vos oreilles entendent une voix lointaine. Vous n'avez aucune idée de ce qui est en train de se passer, ni aucune conscience de l'état que vous subissez. Le choc a prit la place de la douleur, cette dernière inexistante à présent, laissant seulement l'hébétement.

On vous soulève et on vous emmène en courant. Vous avez froid, très froid. Cette voix lointaine se fait toujours entendre, toujours avec ce même étouffement. Votre vision se stabilise un court instant, juste assez pour que vous puissiez voir le visage de cette personne qui vous veut encore en vie. Cela évoque un écho dans vos deux êtres, un écho qui subsiste. Même lorsque vous avez fermé les yeux.

"Alban"

"Alban"

"Alban"

Vous ouvrez les yeux, l'un enlaçant l'autre, l'un s'accrochant à l'autre, comme s'il avait peur qu'il ne parte. Vos regards sont contemplatifs et des rideaux blancs dansent au gré du vent. L'air est doux, chaud. L'un est accroché au dos de l'autre et l'autre ressent la pression de l'un ; sa chaleur, sa force, la douceur de sa peau, sa barbe contre son omoplate... Son souffle sur sa peau. Vos jambes sont près l'une de l'autre, allongées sur un lit.

Tout est d'un blanc éclatant, tout est d'un blanc immaculé. Il n'y a que vous deux, l'un Ezekiel, l'autre Enoch.

Vos bouches s’entrouvrent et l'étreinte se resserre. Enoch pleur, Ezekiel le rassure. Vous voyez des images, entendez des sons, sentez des goûts et des impressions. Des fragments de vos vies défilent sous vos yeux, des souvenirs s'écoulent tel un flot à travers vos âmes. Vous voyez le vécu et vous le revivez, à la fois, ici et là-bas...

Un écho résonne. Ezekiel pleure, Enoch serre sa main logée sur sa côte. Un triste sourire s'affiche sur vos lèvres.

"Alban... Alban... Alban..."


Ce nom résonne encore, et encore. Ce nom vous paraît doux... Curieux... Intriguant... Chaud. 

Vos derniers fragments le montrent, ils montrent cet étrange mais attachant personnage.

Au début, ce n'était qu'un simple admirateur vous offrant des fleurs. Au début, ce n'était qu'un charmant inconnu qui appréciait votre Art. Une impression l'avait mené à vous, puis vous avez accepté de lui ouvrir votre porte, progressivement. Chaque soir, dans lesquels à tour de rôle, vous vous présentiez pour ensuite mieux le contraire, et vice-versa. Et de fil en aiguille, une affection s'est créée entre vous, mais qui fut entourée un moment d'un fin voile de mensonges. 

Mais que cherchait-il ? Pourquoi avoir vouloir suivi cette impression ?

Avait-il vraiment cru à la légende des frères Walker ?

Deux existences dans deux corps distincts.

Aux photos truquées ?

Les deux enfants blonds souriant et apparaissant côte à côte avec leur mère et leur sœur.

Aux excuses des absences d'un ou de l'autre ?

Un étant au travail, l'autre ayant un empêchement.

Sans doute, à un instant, mais il n'était pas dupe. Il se doutait bien qu'il y avait une ou plusieurs failles, des incohérences. Il avait cherché, sans vous en parler, attendant le moment où vous déballeriez tout. Puis un soir, il s'était présenté lorsque vous aviez craqués. Lorsque le poids d'une dispute familiale avait refait surface. Il vous a fallu d'un seul changement de place, d'un seul changement de voix et de présence pour qu'il s'accroche presque entièrement à la vérité. Mais c'est des mots sortis de votre propre bouche lors de cet état mêlant colère et tristesse, qui ont confirmés pleinement ses doutes.

Il savait que vous étiez deux, différents, propres. Mais que vous étiez un. Et c'est cela qui l' intrigué, qui l'a poussé à aller jusqu'au bout. Il voulait vous connaître et le veut encore.

Le lendemain de cette révélation à voix brisée, vous lui avez tout raconté. Tout, depuis le début, sans gène ni peur, à cœur ouvert. Vous lui avez raconté votre vraie histoire.

La prise de conscience immédiate.

La première reconnaissance d'Ezekiel par Madame Varda, celle qui vous a guidé dans votre passion pour le théâtre..
Ce que vous apportait cette réelle passion, cette manière de vivre et de respirer, et dans quelle mesure elle vous aidait à être “vous”, à être libre.

Votre dure relation parental, votre mère vous défendant contre votre père, vous protégeant contre son envie de vous interner. Sa détermination et son obstination maternelle pour votre bien-être.

Le divorce de vos parents dû à votre condition. Votre choix d’aller à Londres pour vos études, pour vous séparer un moment de tout cela. D’être en paix, seuls, réalisant vos propres ambitions.

Votre propre choix de vie et la création de cette fausse légende qui se voulait juste de protéger le droit de vos deux existences. Si tout le monde croyait à l'existence des jumeaux, tout le monde croirait à l'existence d'Enoch et d'Ezekiel. Tout le monde reconnaîtrait Ezekiel. Et chacun pourrait vivre sa vie comme il l'entendait.

La colère et l'horreur que vous ressentez envers celui qui croit qu'il y a un intrus parmi vous...

En générale, vos amis les plus proches l'apprenaient après des années de confiance. Lui, en quelques semaines, avait tout découvert.

Le flot semble se terminer et les larmes coulent toujours le long de vos joues. Vous êtes là l'un pour l'autre. Mais quelqu'un vous manque.



Les rideaux dansent toujours doucement, puis un vent fort se lève. Ce fameux blanc s'obscurcit et la chaleur s'échappe. Vous redressez le regard et vos esprits se rassemblent une nouvelle fois dans une même enveloppe, avant de se lever et de s'approcher des rideaux virevoltant sombrement. Vous voyez alors votre monde s'écrouler autour de vous, vous voyez la tempête tout prendre sur son passage. L'apocalypse s'invitant dans votre espace à la limite de la vie et de la mort.

Le vent arrachant toute la pièce vous emporte, vous nagez désormais dans ce ciel en proie à la tempête. Mais ce n'est pas ça le plus grave. Car tandis que vous tournoyez dans ce monde touchant à sa destruction, vous sentez la source de cette dernière en vous. Rapide, envahissante, douloureuse, implacable, absolue. 

Vous entendez son chant, vous entendez ses voix, vous entendez ses desseins. Elle s'incruste en vous, monte en vous ! Elle vous sépare violemment, vous avez tout juste le temps de vous attraper par les mains que vous la voyez dans les yeux de l'autre ! Vous la voyez s’insinuer en l'autre telle la Peste, elle marque vos corps, vos esprits. 

Vous voyez la Vérité, la Vérité du sang.

Mais ce n'est que le début. Car elle vous fait lâcher prise, tellement vous êtes en proie à cette Illumination. La Vérité vous contamine. La Vérité vous souille. La Vérité vous détruit pour mieux vous reconstruire. Elle vous ouvre les yeux, elle vous montre ce que vous devez voir à présent. Mais que voyez-vous au juste ? Sûrement des choses que vous ne pourrez pas expliquer, pas dans l'instant en tout cas. Mais vous savez que vous êtes sur le point d'approcher le Secret du bout des doigts, que vous êtes sur le point de découvrir ce que la Vérité veut vous faire voir. Elle vous embrasse, vous enlace, vous consume, vous dévore. Elle vous fait tournoyer comme cette tempête au beau milieu des étoiles à la frontière de la vie et du trépas.

Elle vous apporte le Salut avant de vous emmener hors du Vide. Vous continuez alors de monter, tournoyant encore et encore, toujours en proie à cette tempête. Vous sentez que vous arrivez à son paroxysme, vous sentez que vous arrivez au summum, au climax. La Révélation laisse sa place à la Confluence de vos êtres. Vous vous percutez, et vous vous réveillez.

Voici votre Deuxième Premier Souffle.

Comment me voit-on...?


C'est fou comme vous pouvez paraître si spéciaux, si étranges et si uniques. Vous êtes deux esprits nés dans un seul corps, unis et arrivés dans ce monde simultanément. Vous avez ouvert les yeux en même temps, vous avez grandit et apprit en même temps. Vous êtes deux fragments d'un même ensemble, indépendants mais paradoxalement dépendants l'un de l'autre. Vos pensées bien que propre sont partagées, vos mouvements bien que propre sont partagés. Vous vivez tous les deux en même temps, parfaitement synchronisé, parfaitement accordés, en toute harmonie, presque entièrement en symbiose. L'un ne peut être l'autre et l'autre ne peut être l'un, mais vous avez besoin de l'un comme de l'autre. Enoch ne peut exister sans Ezekiel, et Ezekiel ne peut exister sans Enoch.

Vous êtes ce qu'ils appellent, un cas unique, un cas exceptionnel. Vous n'êtes pas comme les autres, appelés Multiples. Vous n'avez pas une relation destructrice, chaotique, où l'un peut prendre l'avantage sur l'autre. Vous, vous êtes complémentaire, différent, mais complémentaire. Vous avez beau avoir votre propre personnalité, vos propres goûts, vos propres passions, vos propres peurs et défauts en apparence, vous êtes unis, partagé, synchronisé. Vous avez plus de points communs que ne le remarque votre entourage. Votre lien va au-delà de la célèbre théorie du Moi. Votre lien est unique, inimitable, irremplaçable et aucunement reproduisible.

Vous partagez un même corps avec vos deux esprits, vous le contrôlez à tour de rôle, vous interagissez à tour de rôle, vous êtes les yeux autant que le cerveau. Mais plus important, vous vous respectés, vous vous implorez et vous vous aimez comme si votre vie en dépendait. Pour vous la clé n'est rien d'autre que l'harmonie, l'équilibre, l'auto-savoirvivre. Vous déchirez vous paraît impensable, stupide, dangereux, terriblement catastrophique.Vous communiez en temps réel, de manière plus fusionnelle que n'importe quel lien ou type d'amour. Vous êtes comme deux cartes mémoires et votre connexion va au-delà de l'entendement.

Pourtant... on vous dit que vous êtes malade. Mais qu'ils le veulent ou non, ils devront vous accepter, tous les deux et comme vous êtes.

Vous êtes deux êtres, dans un seul, unis.


Mes Relations...

Mon SIr, Alban Doyle 

Quelle étrange et douce rencontre. Il ne lui a fallu que deux semaines pour briser vos remparts et vraiment vous connaître. Il a su deviner votre vraie nature et vous a acceptez sans compromis. Et maintenant qu'il vous avez embarqué dans ce nouveau et sombre monde, vos lèvres brûlent de questions.

Les siennes vous souris, car elles vous diront tout ce que vous voudrez savoir.



Quelques mots...



Ce personnage un peu à part cherche des liens à développer, n'hésitez pas à contacter si vous êtes intéressé!

©never-utopia
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