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 Eléonore Frey - L'Invictus - Ministre - Ventrue

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Eléonore Frey
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MessageSujet: Eléonore Frey - L'Invictus - Ministre - Ventrue   Jeu 7 Juil - 16:13




Eléonore Frey “Il est trop tard pour partir, vous êtes déjà sous mon emprise...”


Mon identité...



☼  Prénom et Nom : Eléonore Frey
☼ Date et lieux de naissance :  hiver 1971 en Nouvelle-Orléans
☼ Espèce : Vampire
☼  Clan : Ventrue
☼  Ligue :  Invictus
☼  Rang hiérarchique / Poste : Ministre de la diplomatie
☼  Pouvoirs : Animalisme 0, Domination 2, Invulnérabilité 0
☼  Date et lieu d'étreinte : Printemps 1992 à Paris
☼  Age apparent / Age vampirique : 21 ans / 24 ans de vie vampirique
☼  Sire : Lewis Winchester
☼  Avatar : Natalie Dormer







Mon Histoire...

Once upon a time ...



La jeune femme regardait son interlocuteur, assise sur chaise de bois, bras croisés, elle balançait sa jambe droite posée sur celle de gauche. Un silence lourd s'était imposé dans cette pièce à moitié plongée dans la pénombre. Le tic-tac d'une horloge rendait l'atmosphère encore plus pesante, si bien qu'une goutte de sueur longeait le front du journaliste assis en face d'elle. 

-B... bien, nous allons commencer. 

Eléonore souriait, la peur empestait cet humain qu'elle avait réussi à emmener jusque dans ses appartements. Ce dernier l'avait contacté récemment, elle qui ne donnait jamais d'interview, qui ne passait jamais dans les médias, avait enfin accepté de répondre à quelques questions, suite aux demandes intempestives de ce journaliste de pacotille. Il l'avait agacé, mais il ne savait pas encore à quel point il avait fait une erreur qui pouvait lui être fatale. Le mortel enclenchait son appareil, un voyant rouge s'alluma, signe que l'enregistrement avait débuté. 

-Je vous écoute, Mademoiselle Katherine.. Où avez-vous grandit ? 

La vampire se levait de sa chaise,  la faisant grincer lourdement sur le sol. Ses talons frappaient  sur carrelage dans un échos à chaque pas qu'elle faisait. Elle se postait près de la fenêtre, s'appuyant contre un mur, laissant son regard se poser sur la vie nocturne qui s'agitait quelques étages plus bas. 

-J'ai grandis à la Nouvelle Orléans, en Louisiane. Mes parents tenaient une petite galerie d'art au centre ville. J'ai donc connu l'art depuis mon plus jeune âge et c'est d'eux que j'ai hérité de ma passion pour l'image, la photographie et les arts. Ma mère était peintre, une grande fan de l'époque de la renaissance et la peinture flamande. Quant à mon père, lui était un excellent photographe...

-J'ai quasiment tout appris de lui. Depuis que je sais marcher, je l'accompagnais dans ses reportages, nous passions, tous les trois, nos week-end à peintre ou à photographier.... 

Sur le visage de la jeune femme, la nostalgie pouvait clairement se ressentir, elle ne semblait pas cacher ce sentiment sincère aux yeux de son interlocuteur, qu'elle ne regardait même plus, contrairement à lui qui ne la quittait pas des yeux. Pourquoi faisait-elle cela ? Pourquoi, elle qui était un vampire se confiait à un humain, qu'elle ne connaissait même pas ? Cela ne lui ressemblait pas, depuis qu'elle avait embrassé l'éternité, elle ne côtoyait les humains que lorsque cela était nécessaire …
Dans un soupire plutôt bruyant, elle reprit son récit.

- Je sens encore l'odeur des pots de peintures de ma mère mêlé à l'odeur particulière des différents produits de mon père, servant à développer ses photographie argentique. 

- Il n'utilisait pas de numérique ? 

Cette question fit sourire la jeune vampire. Bien-sûr que non, son père n'utilisait pas de numérique, car cette technologie n'existait pas lorsqu'elle était enfant, mais ça, le mortel ne pouvait pas le savoir... Il ne se doutait pas que son histoire s'était déroulé il y a plus de quarante ans... 
-Non ... mon père a toujours eu une préférence pour l'argentique, il préférait voir ses photos se révéler peu à peu sur le papier photosensible plongé dans un bain.

A vrai dire, aujourd'hui, c'était sa préférence à elle et la raison pour laquelle elle n'utilisait que des appareils argentiques. Elle éprouvait toujours une grande satisfaction à voir peu à peu les nuances de gris apparaître comme par magie, alors qu'elle plongeait le papier dans le Révélateur.

-Ca se comprends ... Reprenez je vous prie. 

Elle acquiesçait d'un mouvement de tête et reprit son discours. 

-Mes parents m'ont donné une enfance idéale, pleine de rêves et de paillettes, développant mon imagination au maximum grâce à leurs œuvres. J'ai toujours voulu suivre leurs chemins et à mon tour devenir une artiste talentueuse. 

-Vous pensiez déjà avoir a cet âge autant de succès qu'aujourd'hui?  Je veux dire, vous projetiez d'être une artiste connue mondialement pour ses œuvres ?

-Non, mes parents étaient connus à la Nouvelle Orléans et aux alentours, mais ils n'ont pas eu la même chance que moi. Ils m'ont apprit la modestie et la vie qu'ils menaient me convenait parfaitement, je ne rêvais pas de plus,  tout ce que je voulais, c'était comme eux, pouvoir vivre de ma passion.

-Vous pensez réellement que c'est de la chance, où peut-être est-ce le talent ? 

-Croyez-moi, mes parents avaient autant de talent, si ce n'est plus que moi à l'heure actuelle. 
Ils n'ont jamais cherché à être connu, simplement de pouvoir vivre de leurs passions et c'est ce qu'ils faisaient, comme je vous le disais juste avant. Mon père étaient régulièrement mandaté pour les événements tels que les mariages où les enterrements.

-Les enterrements ?

Le journaliste paraissait surprit des propos de son interlocutrice, il était vrai, qu'ici en Europe, photographier un enterrement pouvait être plutôt étonnant, mais à la Nouvelle-Orléans, ce genre d’événement est plus propice à la fête.

-Oui, les rites funéraires en Louisiane sont assez différents de ce qu'on peut trouver, ici, en Europe.  Nous faisons notre deuil … Autrement, je dirais. Souvent un cortège de Jazz accompagne le cercueil et l'enterrement est plus propice à la fête, pour accompagner l'esprit du défunt, qu'il ne soit pas peiné de nous laisser... Mais nous nous égarons... Où en étais-je ?  … Ah oui …

Ma mère avait des commandes régulières de particuliers comme de professionnels... On menait une vie paisible, leurs deux métiers suffisaient à subvenir à nos besoins. C'était parfait.. 

-Quelque chose a gâché votre petit paradis, n'est-ce pas ? Sinon, vous n'auriez pas quitté votre terre natale

-Effectivement, les quinze premières années de ma vie fut les plus fabuleuses. Jusqu'à ce que mon père trompe ma mère, avec l'une de ses clientes.  Ils ont fini par se séparer et j'ai suivi ma mère qui partit en Europe pour tenter de se ressourcer. Nourrissant ainsi une haine sans faille contre mon père, que je ne considérais plus comme tel.
Londres fut une grande source d'inspiration pour elle, qui après avoir été dévastée par le divorce semblait reprendre peu à peu le goût à la vie. Ce qui n'était pas le cas pour moi... Durant cette période, je me ressentais comme un vide, qui ne pouvait être combler. Je me consacrais à mes études d'art, dans une école prestigieuse Londonienne, que je payais grâce à un petit job dans un bar près de chez moi.
Bien que les cours étaient intéressants,  mes œuvres semblaient avoir perdu leur naturelle d'antan. Mes peintures, habituellement aux couleurs chaudes arboraient désormais des couleurs plus froide, faisant ressentir la détresse dans laquelle je me trouvais. Mes photographies, elles restaient mornes, tristes, parfois même un peu glauque. J'étais en pleine crise d'adolescence et c'est ainsi que j'exprimais mon mal-être et ma solitude, dans des œuvres plus obscurs les unes que les autres...


Elle marquait une pause, réfléchissant à ce qu'elle venait d'annoncer. Instinctivement, elle vient chercher le médaillon en forme de clef qui pendait à son cou. Son regard azur se perdait dans les abysses de Londres, tandis que Big-Ben annonçait les vingt-deux heures par des sons de cloches imposants.
Repenser à tout cela était étrange pour elle et elle se surprit à plusieurs reprises à devoir réfléchir pour certains détails, comme le visage de son père biologique, par exemple, qu'elle avait pratiquement oublié. Elle se rendit compte, qu'aujourd'hui, elle ne se rappelait même plus de sa voix, ni celle de sa mère d'ailleurs... C'était effrayant, presque angoissant.  


-Une façon bien curieuse de passer cette étape, en effet, mais j'ai l'impression, Katherine ? Je peux vous appeler Katherine … ?

La vampire fit un geste de tête pour approuver.

-J'ai l'impression que vous êtes bien différentes des autres. Ais-je tord ?

« Des autres »... Cet humain ne savait pas à quel point il avait raison en réalité, il ne se doutait pas à quel point, aujourd'hui, elle était différente de lui, de son état. Ce qui avait le don d'amusé la jeune Kindred qui pourtant n'en montrait rien.

-Non … Vous avez raison, je n'ai jamais été quelqu'un qui se mêlait aux autres.

-Reprenez Katherine, s'il vous plaît, comment êtes vous devenue aussi … célèbre ?

-Et bien, j'ai tout simplement rencontré la bonne personne. Il était régulier que des gens fortunés venaient rencontré les étudiants dans mon établissement, et l'un d'entre eux a remarqué et apprécié mon travail. Il m'a donc prit sous son aile.

Cette homme, il s'agissait de Lewis, son Sir et surtout son Père. Mais cela elle ne le disait pas, restant prudente sur les informations qu'elle laissait filtré, par simple habitude.

-Je me suis pris d'affection pour cet homme, avec qui je passais le plus clair de mon temps. Je trouvais un peu en lui, le père que j'avais perdu en quittant la Nouvelle-Orléans...  J'avais le talent, il avait l'argent. Il m'a donc aidé à me faire connaître en exposant mes œuvres dans les plus grandes galeries.

-On peut dire que cet homme est un peu votre ange gardien aujourd'hui ?

Cette comparaison fit sourire la vampire. Un Ange Gardien ? Lewis ? Peut-être bien … Du moins avec elle, Eléonore savait qu'elle devait tout à son père, elle était très bien consciente de cela et elle ne le remercierait jamais assez pour tout ce qu'il avait fait pour elle. De ce fait, elle se contentait d'être une fille digne de lui, dont il pouvait être fière. Aujourd'hui, sa plus grande peur était probablement de le décevoir, de le perdre ou d'être abandonnée, comme ce fut le cas jadis.

-Oui … on peut dire cela comme ça.  Il a littéralement changé ma vie, si je peux m'exprimer ainsi …

-Que voulez-vous dire ?

Eléonore se mit à rire et prit une coupe de sang, elle était assez éloignée de l'humain pour lui faire croire que c'était du vin. Elle plongeait ses lèvres, but une petite gorgée et déposait son verre sur la cheminée, le temps qu'un domestique s'empressait de venir débarrasser.

-Vous allez comprendre, laissez moi continuer, s'il vous plaît.

Le journaliste se tût, elle put reprendre son discours.  Elle regardait l'enregistreur qui était toujours en marche, elle affichait son habituel sourire indéchiffrable, ce qui semblait perturbé son interlocuteur. Il semblait agité, sous la table, sa jambe s'affolait, tandis que ses mains semblaient avoir toujours besoin d'être occupé... Et elle n'avait même pas encore fait agir sa Bête … Pathétique.

-Lorsque ma mère est morte d'une tumeur, il fut mon seul refuge, si bien que je passais plus de temps chez lui que chez moi, trop de choses me rappelaient ma mère et ne me permettait pas de faire complètement mon deuil. Il m'aidait dans cette étape, de plus, si moi, je le considérais comme mon père, lui, semblait voir en moi, la fille qu'il n'avait jamais eu. Et je dois dire que cela me plaisait plutôt. S'il n'avait pas été là, je ne serais probablement pas ici à vous parler aujourd'hui.

-C'est une belle complicité que vous partagez. C'est touchant... Ou même dérangeant ? Je ne sais trop quoi en penser.

Le journaliste était de plus en plus perturbé, sentait-il que sa fin approchait ? Probablement, puisqu'elle avait bientôt fini son récit.

-Dérangeant … En quoi cela est dérangeant ? Enfin, votre avis ne m'intéresse guère. Laissez-moi continuez. Ne vous en faites pas, j'ai … très bientôt terminé.

La vampire revenait près du journaliste, venant s'asseoir à ses côtés, si elle au début de l'interview était sur une chaise, lui s'était tranquillement installé dans un canapé sous l'invitation de son hôte. La journaliste ne s'en sentait pas mieux, il eut même un mouvement de recul, qui fit sourire Eléonore.

-Je vous fais peur, Monsieur … ?

-Dean Watson.

-Monsieur Watson, c'est vrai. Mais vous n'avez pas répondu à ma question. Je vous fais peur ?

-Je dois dire … que … vous me mettez mal à l'aise.

-Vraiment ?

Elle se rapproche de lui, finissant, par être qu'à quelques millimètres de lui.

-Vous voulez savoir ce qu'il m'a fait ensuite ? Afin que ce soit encore plus dérangeant pour vous ?

-Quoi mais qu'est ce que …. ?

La vampire fit taire l'humain en posant un doigt sur ses lèvres. De son regard azur, elle l'observe tandis que dans  un nouveau sourire, elle dévoile ses crocs. Sous l'aspect effrayante qu'elle venait de prendre, Monsieur Watson tentait de fuir, mais il était bien trop tard, son destin était déjà scellé.  Elle le plaquait sur le canapé, se hissant au dessus de lui et fondit dans son cou pour y planter ses crocs, elle se délectait, du nectar qu'il lui offrait involontairement, l'aspirant lentement, tandis qu'elle sentait sa proie défaillir entre ses doigts. Elle fit une pause dans son repas, venant murmurer près de l'oreille du jeune homme, la suite de son histoire.

-Il a fait de moi, la créature la plus dévastatrice qu'il soit, un vampire, le prédateur direct de votre petite et misérable espèce... Maintenant que je t'ai révélé ceci … Navrée, mais tu dois mourir.

Elle plantait ses crocs plus violemment encore, venant récolté les dernières gorgées de sa victime, jusqu'à aspirer entièrement toute vie, ne laissant que derrière elle, un corps inerte. Elle se relevait donc et prit un mouchoir de soie pour essuyer de coin de ses lèvres. Puis, elle rejoignait la table où était encore posé l'enregistreur, qu'elle coupa.

-Mademoiselle Frey … Votre repas s'est-il bien déroulé ?
-Parfaitement, merci bien. Veuillez nettoyer ce cadavre et dites à mon Mentor que je suis fin prête pour la suite de son enseignement …

Ainsi, comme chaque jours, durant ces  dix dernières années, elle allait rejoindre son professeur, continuant son apprentissage au monde de la nuit. Sur la route, elle enclenchait l'enregistrement qui avait été fait, les premières paroles du journaliste retentit. Oui, elle avait eu peur, lorsqu'elle s'était rendu compte que certains aspects de son passé lui échappaient … Elle ne voulait pas oublié d'où elle venait, jamais. Et cet imbécile, malgré harcèlement qu'il lui avait fait subir, lui avait donné l'opportunité de garder cela en mémoire, elle avait donc saisie cette chance … De plus, pouvoir enfin mettre fin à sa misérable existence avait été une expérience plutôt agréable.

Mes Relations...


Mon Sir, Lewis Winchester

Père, si je n'avais pas fais votre rencontre, je ne serais probablement plus de ce monde, vous m'avez tendu la main à une période difficile de ma vie et vous m'avez pris en tant que fille. J'aime la complicité que nous partageons, j'aime les petits gestes d'affections que vous avez à mon égard et j'apprécie particulièrement lorsque dans votre regard, je vois que vous êtes fier de moi.
Je ne vous remercierais jamais assez pour cela, et saurait me montrer digne de vous … Je vous le promet.


Mon frère, Alec Douglas

Nous partageons le même sang, puisque vous avons le même Sir. Je t'adore mon frère et sache que je serais toujours à tes côtés quoi qu'il arrive. Tu pourras toujours compter sur moi. J'ai appris en ce bas monde qu'on peut faire confiance à peu de gens, mais sache que toi, tu as mon entière confiance, je sais que je peux me fier à toi et ça, cela ne changera jamais.


Mon âme soeur, Logan Grimhood.

Nous vivons dans le secret le plus total, si une seule personne apprends que nous sommes ... Proches, je n'oses imaginer les conséquences que cela engendrera. Je sais que je suis égoïste de te vouloir à mes côtés, mais je ne peux m'en empêcher, tu m'es essentiel et je ne peux plus me passer de toi. Ma plus grande peur est qu'un jour, tu doives me laisser ... Ne m'abandonne pas Logan ...  


Ma confidente, Emily A. Darling

Comment ne pas craquer devant ces grands yeux qui vous regarde ? Emily, tu es pour moi une amie précieuse, que je souhaite toujours garder à mes côtés. Tu es aussi ma confidente et c'est vers toi que je me retourne lorsque mes pensées sont tourmentées par des doutes. Je sais que tu es là pour moi, tout comme je le suis pour toi. Je t'adore ma Mimi, surtout, ne change jamais.  



Quelques mots...

Je cherches encore des liens, n'hésitez pas à me contacter !



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